Article
- Accueil/
- Coopération
- /Brahim Nasri
1- Objectifs
Le projet Tempus Demeter a pour objectif la création du premier master professionnel en développement territorial durable en Tunisie et dans les pays voisins.
2-Description
Ce master vise à offrir une formation professionnelle de qualité au bénéfice des (futurs) acteurs du développement territorial. Il permettra aux publics visés de développer des compétences qu'ils pourront exercer notamment aux sein d'ONG ou de bureaux d'étude pour soutenir des inititiatives qui valorisent les ressources naturelles et culturelles d'un lieu donné.
Durant la première année (2013-2014), le master se tiendra en présentiel. A partir de septembre 2014, le master sera également disponilbe en ligne et donc accessible à distance aux participants d'autres pays de la région.
Ce projet a également pour objectif de renforcer les liens de partenariat entre des établissements d’enseignement supérieur, des organismes de développement et des entreprises du nord ouest tunisien.
3- Public cible
Le master s'adresse à un public tunisien et issu d'autres pays de la région dans des domaines divers (agronomie, géographie, économie, sociologie, sciences politiques) comprenant:
- des étudiants qui souhaitent s'orienter vers les métiers du développement;
- des professionnels (agents et cadres du développement territorial durable) souhaitant valider leur expérience et renforcer leurs compétences en développement territorial, dans une perspective durable.
En tant que partenaire du projet, le LabSET accompagne des enseignants et formateurs issus d'établissements d'enseignement supérieur et associations tunisiens impliqués dans la conception du master en ligne.
4-Actions
Le LabSET est en charge de deux Work packages:
WP2: Formations complémentaires des enseignants et des techniciens
WP3: Mise en place opérationnelle du Master en ligne
Au-delà de ce rôle de coordination, le LabSET intervient de manière directe et concrète dans les actions suivantes:
- Conception du référentiel de compétences du master professionnel
- Formation des enseignants à la création des cours dans une approche programme
- Formation des enseignants à la conception des cours en ligne
- Accompagnement des enseignants
- Choix de la plateforme et des modalités d'hébergement
- Evaluation de la qualité du dispositif et régulation
- Séminaires de dissémination sur le master et la thématique du développement territorial durable
5-Partenaires
INP-ENSAT Institut National Polytechnique de Toulouse (France)
UA Université d'Alicante (Espagne)
ESAK Ecole Supérieure d'Agriculture du Kef (Tunisie)
ESIER Ecole Supérieure des Ingénieurs de l'Equipement Rural (Medjez El Bab Tunisie)
ISPT Institut Sylvo-Pastoral de Tabarka (Tunisie)
UJ Université de Jendouba (Tunisie)
IRESA Institution de Recherche et Enseignement Sup. Agricoles (Tunis Tunisie)
AFEFJK Association de Formation et d'Emploi des Femmes (Le Kef Tunisie)
ODESYPANO Office de Développement Sylvo-Pastoral du Nord-Ouest Tunisien (Beja Tunisie)
APII Agence de Promotion de l'Industrie et de l'Innovation (Le Kef Tunisie)
Présentation du mastère de recherche habilité par l’ESIER Medjez el Bab (Université de Jendouba)
1 - Identification du parcours proposé
1-1- Rattachement du parcours
Domaine de formation : Sciences et Technologies Agricoles et Industries Alimentaires
Mention : Changements climatiques, adaptation au développement durable « CLIMADAPT »
Parcours : Changements climatiques et gestion de l’eau « CCGE »
Année : 2013/14
1-2- Objectifs de la formation (compétences, savoir-faire, connaissances)
Le bassin méditerranéen est considéré parmi les régions ou les changements climatiques auraient des effets les plus percutants, en particulier la région de l’Afrique du Nord. Dans cette région de notre planète, les changements climatiques auraient comme conséquence la baisse des précipitations et la hausse de la température, avec des degrés variables selon la latitude, les scénarios et les horizons temporels de prévision, laissant présager que le fonctionnement actuel des systèmes hydrologiques serait fortement perturbé. La Tunisie se localise sur la rive méridionale de la Méditerranée, particulièrement vulnérable aux changements climatiques nécessitant un besoin urgent d’adaptation de la gestion des ressources en eau, comme évoqué dans le cadre de la stratégie nationale d’adaptation pour le secteur agricole et les ressources naturelles. En effet les phénomènes météorologiques extrêmes (sécheresses, vents, inondations) vont augmenter en fréquence et en intensité, notamment à travers la succession d’années très sèches.
Les prévisions des impacts des changements climatiques indiquent que pour la Tunisie les ressources en eau, à titre principal au niveau des nappes phréatiques de forte salinité, des nappes littorales et des aquifères non renouvelables, diminueront de 28% en 2030. La diminution des eaux de surface sera d’environ 5% au même horizon dans la région de l’extrême nord (zone la moins touchée). La diminution des précipitations estivales augmentera le déficit hydrique dans le sol. La stratégie nationale d’adaptation aux changements climatiques, pour le secteur de l’eau, préconise de poursuivre le programme de gestion de l’eau par écosystème, plutôt que par bassin versant – de manière à tenir compte des bénéfices des services environnementaux de ces derniers, de s’engager à appliquer rigoureusement le Code des eaux dans le dessein particulier de protéger les ressources souterraines et d’en actionner la clause de nécessité face aux changements climatiques, de poursuivre la révision de la tarification de l’eau en tenant compte de la préservation des services des écosystèmes et d’étudier, en complément des réserves techniques existantes ou prévues, la création de capacités de réserve climatiques virtuelles (eau contenu dans les produits agricoles) en prévision des sécheresses extrêmes. La mise en œuvre de la dite stratégie nécessite le développement entre autres de compétences scientifiques et techniques. Ainsi, la formation de profils d’un haut niveau de spécialisation dans le domaine des changements climatiques et leur impact sur les ressources en eau, ayant des connaissances méthodologiques offrant une meilleure adaptabilité aux mutations climatiques, répond parfaitement à cette dynamique et s’avère d’une grande utilité à l’échelle nationale et régionale. Par ailleurs, l’université de Jendouba, à travers l’Ecole Supérieure des Ingénieurs de l’Equipement Rural de Medjez el Bab (ESIER), a une large expérience dans la formation et la recherche dans le domaine de la gestion de l’eau dans les conditions d’excès (inondations) ou de pénurie (sécheresses) en relation avec les changements climatiques. En plus de formations d’ingénieurs dans la thématique en rapport avec l’eau et les stress hydriques, un mastère en hydrologie – hydrogéologie, a été dispensé par l’ESIER depuis une dizaine d’années.
Le mastère intitulé « Changements climatiques, adaptation au développement durable » est proposé dans la cadre d’un consortium regroupant l’Université de Ibn Tofail (porteur du projet) et celle de Sidi Mohamed Ben Abdellah Fez du Maroc, l’Université Abdelhamid Ibn Badis à Mostaganem et l’Université d’Oran de l’Algérie, l’Université de Gabès et l’Université de Jendouba de la Tunisie du côté des pays du Maghreb et l’Université d’Alicante de l’Espagne, l’Université Ca' Foscari de Venise en Italie et l’Institut Euro-Méditerranéne des Sciences du Risque en France du côté européen dans le cadre projet Tempus Climadapt « Building CLIMate ADAPTation capacity in Morocco, Algéria and Tunisia ». Le parcours « Adaptation aux Changements Climatiques et Gestion de l’Eau » ayant pour acronyme « CCGE » représente la contribution de l’ESIER Medjez el Bab – université de Jendouba à ce consortium. Il s’agit d’un projet qui permettra la mise en place d’un mastère de recherche destiné aux étudiants spécialisés dans le domaine des changements climatiques en Méditerranée, ainsi que la création d’un centre d’adaptation aux changements climatiques. Il est destiné à soutenir les pays de la région dans les programmes d’adaptation aux changements climatiques à travers la mise en place de nouveaux programmes d'enseignement et de structures de recherche dédiées à l'étude de l'environnement et du développement durable. Le développement et la mise en place d’un mastère, conformément aux exigences de Bologne, sur le changement climatique et le management des risques, en particulier l’eau, est de nature à doter les pays partenaires des profils de gestionnaires capables d’affronter l'impact du changement climatique et à travers la création de centres nationaux pour le suivi des changements climatiques.
Les compétences visées par ce programme de mastère sont, en premier lieu, une formation à la recherche en vue d’aborder une thèse de doctorat. Au cours de la formation, les étudiants doivent donc acquérir les bases de travail de recherche à la fois dans le domaine des méthodes (analyse bibliographique, esprit de synthèse, rédaction d’un rapport, présentation orale, etc…) que des outils (informatique, modélisation numérique, télédétection instrumentales, traitement de données…). Les méthodes et les outils proposés permettent d’appréhender une intégration dans le milieu professionnel avec certains atouts.
1-3- Perspectives professionnelles du parcours
L’important potentiel et le programme ambitieux de développement en tenant compte des risques liés au changement climatique sur le cycle de l’eau en général et en particulier sur l’hydrologie des extrêmes (inondations et sècheresses), et leurs conséquences sur l’environnement, auront comme impact la génération d’emplois dans les années à venir. Les profils développés vont pouvoir s’intégrés dans les secteurs de Recherche (INRGREF, IRA de Medenine, INM, ….), les 3 laboratoires et les centres de recherche et les établissements privés spécialisés en Sciences de l’Eau et Environnement.
1-4- Perspectives académiques du parcours
Les diplômés du mastère spécialisé en adaptation aux changements climatiques et gestion de l’eau sont dotés de compétences techniques et scientifiques leur permettant de poursuivre leurs études dans les écoles doctorales de l’INAT, de l’ENIT, de l’ENIS, de l’ISA Chott Meriem,… Par ailleurs, une école doctorale en Sciences du vivant et de l’Environnement est cours de préparation à l’Université de Jendouba par le consortium regroupant l’ESIER, l’ESAKef et l’ISPTabarka, avec une spécialisation en « Sciences de l’eau ».




Vehicula ut id pellentesque in feugiat elit
Etiam diam magna; porta sed gravida vel, molestie non lacus. Donec laoreet est vitae enim hendrerit egestas.
Vivamus ultricies elementum nisl, in consectetur eros laoreet ut! Donec porttitor venenatis rhoncus. Nunc pretium erat at dui laoreet egestas. Sed sed diam ante! Duis nisi felis, rhoncus id tempor at, fermentum ac metus. Aenean ante tellus, congue volutpat molestie nec, tempor quis purus. Aliquam sollicitudin porttitor ipsum; eu consectetur metus dictum porta.Maecenas imperdiet ornare urna, sed hendrerit odio pharetra a.
Curabitur quam mi, pulvinar nec gravida eget, rhoncus vel elit. Maecenas lacinia nulla sit amet eros mollis eu pulvinar magna varius.Nulla lacinia; sapien in volutpat mattis, eros arcu rhoncus erat, iaculis sodales ante massa lobortis arcu.
Lobortis metus mauris at nibh
Etiam diam magna; porta sed gravida vel, molestie non lacus. Donec laoreet est vitae enim hendrerit egestas.
Vivamus ultricies elementum nisl, in consectetur eros laoreet ut! Donec porttitor venenatis rhoncus. Nunc pretium erat at dui laoreet egestas. Sed sed diam ante! Duis nisi felis, rhoncus id tempor at, fermentum ac metus. Aenean ante tellus, congue volutpat molestie nec, tempor quis purus. Aliquam sollicitudin porttitor ipsum; eu consectetur metus dictum porta.Maecenas imperdiet ornare urna, sed hendrerit odio pharetra a.
Curabitur quam mi, pulvinar nec gravida eget, rhoncus vel elit. Maecenas lacinia nulla sit amet eros mollis eu pulvinar magna varius.Nulla lacinia; sapien in volutpat mattis, eros arcu rhoncus erat, iaculis sodales ante massa lobortis arcu.

